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| et celle d' un d' un bidon ! (f et fff) |
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Les techniciens savent comment produire une vibration conforme à un modèle mathémathique parfait : la sinusoïde; transmise à un haut parleur elle produit un son d'une banalité extrême : c'est un sifflement. Dans le steeldrum une partie de l'énergie émise par la note est rayonnée mais une fraction passe chez les voisines qui vibrent à leur convenance, rayonnent à leur tour et, également, renvoient à l'expéditeur une partie de leur propre énergie. Cet échange se fait à vitesse hypersonique car la propagation se fait dans le métal et non dans l'air, il en résulte un joyeux décalage (déphasage) et un heureux mélange (intermodulation) surtout si les notes adjacentes sont judicieusement choisies, (ce qui surprend un peu le profane en ce qui concerne leur disposition) car le son résultant est bourré de ce que l'on nomme : "harmoniques". Ceci est valable pour tous les instruments ce qui permet de différencier un violon d'un piano ou de la vaisselle qui se casse car le contenu harmonique de leur bruit (le son est un "bruit" ) est différent en ce qui concerne la "distribution" des ces harmoniques, leur amplitude et leurs fréquence. C'est en quelque sorte une "signature" qui est unique pour chaque instrument (et qui est richement ornée en ce qui concerne le steeldrum.) Deux ténors peuvent être rigoureusement accordés au 1/10000 de hertz pour un fréquencemètre, mais être différents dans leur timbre(*) à l' oreille. Quel est le meilleur ? Les oreilles et le goût sont seuls juges, les instruments de mesure n'ont plus leur place.(*) Pour le vin, on parle de "nez" ou "d' arômes" par ex.)
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