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| Derrière l'église, ultime retouche. |
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Avant tout, l'accordeur, (ou "tuner" si l'on veut faire bien) doit avoir une solide paire de bras, une main de fer dans un gant de velours, et une oreille hypersensible qu'il protège au maximum. Il n'enlève son casque anti-bruit que lorsqu'il teste une note. Il travaille parfois dans des conditions difficiles quand juste avant le concert un instrument s'est déréglé. (Dans la rue,sur un container à ordures) Il trimballe toujours avec lui un sac contenant les indispensables marteaux et outils spécifiques.
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A l' atelier c'est plus cool. Aidé par son diapason électronique voire par un analyseur, le Pan virevolte entre ses mains, quelques coups dessus, quelques coups dessous, trois petits coups de mailloche et l'on recommence. La note se met peu à peu à chanter. Il excite alors les notes déja prêtes en insérant la nouvelle dans son jeu. C' est magique ! Parfois ça ne veut pas venir, écoeuré il met le Pan au piquet dans un coin et passe à autre chose.
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| Mais non ! pas en briques !!!! |
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Comme l' activité d' accordage ne lui prend pas tout son temps, il se fait facteur, alors il défonce, lisse, trace, grave etc. etc.. Il pratique la soudure MIG, la brasure et autres taches ménagères.
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Comme il sait jouer du Pan, il intègre un steelband, crée quelques arrangements, et éventuellemnt enseigne la pratique du steeldrum. Il poursuit dans ses moments de liberté, d'inlassables et complexes recherches. Et il prend encore le temps de faire râler son père qui trouve que ce n' est pas encore parfait !
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